Mise au poing

Il n’y a pas de luttes des classes VIOLENCE

Il n’y pas davantage de racisme

Il y a en revanche, en sombres revanches

Une lutte des corps constitués,

Une lutte des structures psychologiques

Qui se meuvent en corps sociaux.

 

Bill ASHTRAY©

Suite de Stradivarius solitaire

DSC00195 copie HOOGVELD, Sous la vitesse de la marche ©

Temps-réels insolites

satellites solitaires

Un son de Stradivarius venu de partout qui vient déchirer le panorama des ombres silencieuses

Nous sommes tous les deux forces de présence négociant nos identités repliées multiples

Mais le corps n’est pas fait pour les chiens

Les cages dorées les cages d’acier platines émaillés

N’auront jamais le goût l’instinct de nos deux libertés

Détonateurs adossés aux ennuis des rases-ciels qui se font péter la farine

Comme un happening de Warhol le troisième jour après la mort

L’air hagard d’une nuit de parano sur la toile

De la cendre dans tes cheveux

Le corps incarcéré dans une posture asthmatique

absorbant cette avarie qui n’aura pas d’aveux

Dégoulinant d’instinct vers la sortie de secours en haute définition

Ce cœur corrigé par les appels de détresse

L’amertume de ne vivre qu’une fois et une seule fois pour soi………………

Guillaume HOOGVELD pré-2009 © RE-Post 2011©

"La question affole le vide La réponse appelle le sens." Bill ASHTRAY©

Quitter l’enfer du temps réel pour le horla du temps DU réel

on ne surmonte pas les obstacles on les contourne

l’amateurisme est mon ennemi privé numéro 1

je me comprends mieux dans le noir, cela s’entend clairement BIEN SUR

la tentation est anonyme  l »exécution a un NOM CAPITAL

Quand notre temps est devenue la propriété d’un tiers, et nous échappe,  notre avenir n’a plus de sens.

l’enfance me colle au cortex : copier-coller l’enfance est un CRIME

C’est si facile de vivre ce qui est écrit plutôt que d’écrire ce qui sera vécu. Écrire ce qui va être appartient aux prophètes.

Mourir est un malentendu, une communication synaptique rompue.

Certains vivent à fond la caisse d’autres à fond la casse

Je me disperse en occasions fugaces, en cohabitations tenaces, en névralgies de pointe. Je ne meurs que des amours qui vont poindre et non de celles déjà déchues…

Ligne de fuites

 

breakingspace

 

La curiosité ne regarde que vous.

je ne suis jamais pensé encor moins senti étranger mais unique , oui et différent, je le crains, ce qui est mis en valeur par ceux qui n’ont pas le courage de sortir des ornières morales, légales, sociales

Avoir le regard oblique : celui déjà ailleurs, mais sans aucune ligne de fuites.

Tout ce  que j’ai écrit de plus  beau, d’espérant, de dénoué, c’est triste, mais je l’ai fait dans un état sordide,  paranoïaque, chimérique crasseux,je dois le concéder, même si c’est (pas?) du propre. D’ailleurs sur mon clavier, la nicotine remplace la nomination des touches alphanumériques.
Ecrire c’est de la sueur et de la douleur et surtout tout sauf du travail. Tous les écrivains expient leurs marges.

 

Et les Poètes en font des chants.AMEN