Archive for mai, 2011

Lettre de Claude Roy à Guillaume Hoogveld (NRF)

Posted in Parce que c'est Toi Parce que c'est Nous - Correspondances et itinéraires on mai 28th, 2011 by admin – 125 Comments

courrier-nrf-claude-roy-1996

Lettre (fax) de Michel Camus, Editions Lettres Vives, 1996

Posted in Parce que c'est Toi Parce que c'est Nous - Correspondances et itinéraires on mai 28th, 2011 by admin – 4 Comments

Michel_Camus

Plus un mot, MUSIQUE.

Posted in Entre deux soupirs, enfin le Son / Essais sur la Musique compilés par Nasser Assas on mai 18th, 2011 by admin – 5 Comments

e-Musique copie

NIETZSCHE.

Lepo Sumera 1950 – 2000©

« Piece From The Year 1981″© ,  1994 ; réédité en 2001 dans l’album « Like searching », Finlandia records.

Protégé : Coeur NET.

Posted in POESIE LIVE - NOUVELLES PRODUCTIONS de Guillaume HOOGVELD on mai 17th, 2011 by admin – Commentaires fermés sur Protégé : Coeur NET.

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D’un Céline l’Autre : Pastiche de Destouches, archives personnelles

Posted in LES CLASSIQUES de Guillaume on mai 9th, 2011 by admin – 7 Comments
SEUL AU PARADIS
Cette fois je vais me lever du pied gauche, c’est une nouvelle aventure, j’espère. J’allume une autre cigarette parce que j’en ai envie, seulement parce que j’en ai envie. Et puis je ferme les rideaux et je me prépare à vivre.

une entrée dans la salle de bain où les carreaux de faïence, déracinés du sol, marquent un crépitement à chaque pression de mes pieds nus et froids.

Vient alors le rasage, devant la glace lorsque la lame vient faucher au plus près mes poils et inciser, par maladresse, ma peau innocente, quelques gouttes de sang qui coulent et contrastent avec ma peau blême. Envie de dormir dans la chaleur de l’eau, me voilà fin prêt pour sortir affronter la rue. Je ferme la chambre et prête les clefs à Ernest, mon voisin de palier qui nourrit ma girafe en mon absence. Ernest est un gentil garçon, toujours prêt à rendre service. C’est lui qui s’occupe le plus souvent de nettoyer les toilettes communes et même après mon passage.

Je sors et, c’est vrai, la rue chaque matin a une nouvelle senteur. Un autre regard. Plus ferme ou plus indulgent. Je cours après le bus qui m’emmène place Fendart où m’attend Désirée. Ça fait sept mois que je l’avais pas revue. J’1’avais rencontré place du tartre, ou elle vendait des chi-chi et des barbes à papa aux allemands en short. Elle m’a pris tout de suite pour un étranger, moi, le vieux parisien-mégot! J’en ai ri jusqu’à la rate et j’ai embrayé en l’invitant à dîner chez José, à la Fourche. Et maintenant, j’sais pas trop ce qu’elle devenue, si j’aurais toujours envie de son petit cul ballonné et de ses seins à l’air, poignants. Rue châssis, école orthopédique…place fendart, c’est pour moi! Attends…on avait dit près de la statue Georges Chimère. Y a personne, midi quinze, c’est pourtant l’heure et pourtant ça sent différent, plus exactement, ça sent les doigts, les doigts à l’oignon.

Je ne comprends pas ce que je ressens. La tristesse que je ressens, cela n’existe pas. C’est vide à la fois. Y a personne à la place, Désirée c’est du manque, maintenant On m’a injecté du manque dans mes veines, et les lampadaires tournent avec la nuit.

Je vais coucher ici.

Seul au paradis.

À chaque procuration poétique, une gifle attend le poète m’a dit Luc Dellisse. À quoi je lui ai répondu stoïquement que je tends toujours l’autre pour pallier au déséquilibre de la terreur démocratique invisible.

Guillaume HOOGVELD 1997@2013 Droits réservés©

Code de conduite

Posted in La disparition du Réel on mai 2nd, 2011 by admin – 3 Comments

020511 LV 1025   #wp#

Sans la démarche à suivre, je ne sais plus où je veux en venir, d’où j’en ressors, et à partir de quand je m’aplatis : quand donc abdiquer et renoncer à la pression du réel ?


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