Parce qu’il ne faut pas retenir sa vie.

Parce que c'était ailleurs Parce que c'était un brin de mai le printemps Parce que c'était précisément Comme souffle le temps Parce que j'aimais trop le bonheur tout en craignant la Vie Son rythme presto lento et ses coups kilométriques Le legato élancé des morsures de l' été Parce que j'aimais trop le signe Femme... Lire la suite →

Marges de Vie

Quelle est donc la marge de vie possible envisagée                             envisageable Tu m'éclaires avec une lune froide et féconde sous le regard de la Joconde Je mime mon hasard de tous les désirs possibles du Monde selon tous                     du Monde selon toi en m'oubliant sous un compte à rebours numérique hexadécimal d'où il convient de... Lire la suite →

Un jour disparaître

Un jour comme celui-ci j'ai bravé la vie Traquant l'épaisseur du jour Épiant les défis du possible L'épaisseur infinie de l'infime La porte étroite & le contour illimité Filant                     Libre étoile Dans le creux de la toile Comme Van Gogh et ses huiles délicieuses Aux caresses capricieuses Un jour comme celui-ci qui n'a jamais existé.... Lire la suite →

Beau comme Baudelaire

« J'ai trouvé la définition du Beau, - de mon Beau - . C'est quelque chose d’ardent et de triste, quelque chose d'un peu vague, laissant carrière à la conjecture. Je vais, si l'on veut, appliquer mes idées à un objet sensible, à l’objet, par exemple, le plus intéressant dans la société, à un visage de... Lire la suite →

Laurent Terzieff a disparu

Dans l’ombre, une parole* Tout commence par la nuit, une nuit de suie qui macère dans un trou de silence, rien n’éclaire cet abîme où le vide semble régner, on attend, vaguement inquiet, et puis soudainement une douche de feu coulant sur les épaules de Laurent Terzieff : c’est la nuit qui s’immole.« Ce qu’il y a ? Je... Lire la suite →

Ubiquité

HOOGVELD 1996©  Tuileries,Paris. Pour Carla dans la nuit, qui m’est apparue A ta place Je ferais le coup sans moi Sans trace de pas Sans la transparence Qui saisit ma présence Qui adopte ma fréquence Frappée d’ubiquité Je maitrise le feu Qui sait foudroyer l’eau Jusqu’au gaz inerte Et son ressac volubile Insensé puis soudainement... Lire la suite →