Scott Fitzgerald et la « Fêlure » * (« The crack-up »)

Février 1936. Toute vie est bien entendu un processus de démolition, mais les atteintes qui font le travail à coups d’éclat – les grandes poussées soudaines qui viennent ou semblent venir du dehors, celles dont on se souvient, auxquelles on attribue la responsabilité des choses, et dont on parle à ses amis aux instants de... Lire la suite →

Libido moriendi. Exhumation des trois spectres de DADA.

Pour Jean-luc Bitton, qui a creusé les sillons de silex que Rigaut savait aiguiser et qui va publier LA Bio de Rigaut ! http://jlbitton.com/ La genèse surréaliste admet généralement trois noms, Rigaut, Cravan, Vaché, formant ce petit détachement précurseur, assimilé à Dada, qu’ici et là on désigne aujourd’hui par une formule qui se souvient d’Artaud... Lire la suite →

Ma métempsychose / Enfin.

À Jacques Rigaut. Le Dandy total. Définitivement. Même les plus beaux souvenirs se métamorphosent en regrets, J'ai beau avoir des yeux Je ne vois plus rien devant Temps de changer d'optique Je lisais ça dans une vieille maison Je me disais ça en ayant raison Raison de tous Raison de vous Raison d'avoir tort Raison... Lire la suite →

Abel Bonnard 1883-1968 / Le drame à droite, une sublime Langue ensevelie

« Quand nous parlons d'un temps dramatique, ce mot a un sens précis : il veut dire que nous sommes pris dans une alternative qui ne nous permet plus d'exister médiocrement ; il nous faut vivre plus puissamment, ou bien disparaître, nous surpasser ou nous abolir. (…) La tragédie essentielle n'est pas de savoir quels... Lire la suite →