Panique ou je fais évacuer la salle

"Les jours où tu ne voyais qu’une seule trace de pas sur le sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, c’était parce que c'est moi qui te portais." Ademar de Barros Pour Charlotte Hoogveld, ma sœur.   As-tu honte de moi père As-tu honte de moi mère Suis-je encore à vos yeux Cette petite chose... Lire la suite →

L’homme de peine

Je dis Je pour Vous je ne suis moi-même plus que le gardien de mon propre égo Je ne m'intéresse à qui sois-tu aux fils luisants préférant la nuit abhorrant l'ennui Je n'ai rien compris au désespoir je subis sa pièce trop lumineuse pour ressembler aux visages aimés défigurés déshabillés par la porte ouverte étroite

ARAGON « Le Paysan de Paris », 1924

« N'en doutez pas, ce sont les ennemis de l'ordre qui mettent en circulation ce philtre d'absolu. Ils le passent secrètement sous les yeux des gardiens, sous la forme de livres, de poèmes. Le prétexte anodin de la littérature leur permet de vous donner à un prix défiant toute concurrence ce ferment mortel duquel il... Lire la suite →