Archive for novembre, 2014

Disparition

Posted in POESIE LIVE - NOUVELLES PRODUCTIONS de Guillaume HOOGVELD on novembre 10th, 2014 by admin – Commentaires fermés sur Disparition

 

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Je ne suis que

DISPARITION(S)

Absences                                           Fragrances

 

Faisceaux sur le tableau

Ouverts sur une lueur

Inquisition avant l’heure

Sarment de vigne qui ne se transformera pas en Alcool

 

Nous n’attendrons plus l’ombre pour obtenir le désert

Il faut du temps pour courir l’expérience

Du temps pour boucler les hypothèses.

Mon état de choc commence avec le Réel

Dès le réveil où tout m’aveugle

Mon état de scission comme à tes cils murés    découverts dernière révélation

 

Mon état de veille finit à la charge d’un canon

 

Nous n’aurons plus besoin de prophètes pour saisir les situations

Quitter le Mythe pour embrasser l’Histoire

 

In fine,

Le temps qu’il fait en pleine fiction.

 

 

 

Guillaume HOOGVELD INEDIT@2014 Droits réservés©

André Breton / Nadja

Posted in THEOREMES TEXTUELS exfiltrés : patchwork compilé par Bill Ashtray on novembre 1st, 2014 by admin – Commentaires fermés sur André Breton / Nadja

 

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Nantes : peut-être avec Paris la seule ville de France où j’ai l’impression que peut m’arriver quelque chose qui en vaut la peine, où certains regards brûlent pour eux-mêmes de trop de feux, où pour moi la cadence de la vie n’est pas la même qu’ailleurs (…)
où un esprit d’aventure au-delà de toutes les aventures habite encore certains êtres, Nantes, d’où peuvent encore me venir des amis, Nantes où j’ai aimé un parc : le parc de Procé.

J’ai pris, du premier au dernier jour, Nadja pour un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l’air que certaines pratiques de magie permettent momentanément de s’attacher, mais qu’il ne saurait être question de se soumettre… J’ai vu ses yeux de fougère s’ouvrir le matin sur un monde où les battements d’ailes de l’espoir immense se distinguent à peine des autres bruits qui sont ceux de la terreur et, sur ce monde, je n’avais vu encore que des yeux se fermer.

ANDRÉ BRETON NADJA


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