Archive for mars, 2012

B.A.C.H.

Posted in Entre deux soupirs, enfin le Son / Essais sur la Musique compilés par Nasser Assas on mars 21st, 2012 by admin – 33 Comments

Le son de la panique

Posted in VIDEOS STREAM BAZAAR on mars 19th, 2012 by admin – 45 Comments

Ici le fameux rassemblement du jeudi noir de 1929. Magnifique murmure d’une émotion synchronisée !

Un ARTICLE que vous ne verrez jamais plus sur la toile

Posted in SERIGRAPHIES DE SAVOIRS réunis par Nathanaël V. on mars 17th, 2012 by admin – 34 Comments

aaa-chro-26-page_le_monde-JPG.jpg (Image JPEG, 1182×1565 pixels) – Redimensionnée (35%)

Réveils & Réalités

Posted in NOUVEAUX FORFAITS TEXTUELS des membres on mars 4th, 2012 by admin – 33 Comments

Tous mes réveils sont autant d’états de choc

La réalité est écume

La réalité est ressac

A Jamais innocent comme au réveil.

Beau comme Baudelaire

Posted in THEOREMES TEXTUELS exfiltrés : patchwork compilé par Bill Ashtray on mars 2nd, 2012 by admin – 85 Comments

« J’ai trouvé la définition du Beau, – de mon Beau – . C’est quelque chose d’ardent et de triste, quelque chose d’un peu vague, laissant carrière à la conjecture. Je vais, si l’on veut, appliquer mes idées à un objet sensible, à l’objet, par exemple, le plus intéressant dans la société, à un visage de femme. Une tête séduisante et belle, une tête de femme, veux-je dire, c’est une tête qui fait rêver à la fois, – mais d’une manière confuse, – de volupté et de tristesse ; qui comporte une idée de mélancolie, de lassitude, même de satiété, – soit une idée contraire, c’est-à-dire une ardeur, un désir de vivre, associé avec une amertume refluante, comme venant de privation ou de désespérance. Le mystère, le regret sont aussi des caractères du Beau. »

Baudelaire, après s’être livré à l’ opium…

Enivrez-vous

Posted in PANTHEON DE GUILLAUME : Révélations de l'Absolu par la littérature on mars 2nd, 2012 by admin – 49 Comments

II faut être toujours ivre. Tout est là : c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est; et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront :

« Il est l’heure de s’enivrer! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. »

Baudelaire, Le Spleen de Paris


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