Archive for novembre, 2009

L'ESPACE PRESENT EST INHABITABLE.

Posted in La disparition du Réel on novembre 25th, 2009 by admin – 53 Comments

OCTAVIO PAZ A DIT : L’ESPACE PRÉSENT EST INHABITABLE.

Variations du Destin-seconde par scission de l’atome crochu qu’il y a entre le Poétique et le Politique, entre le réel et le virtuel, ces deux extrêmes du possible qui se prévalent chacun de tendre au VRAI, au réalisable.

Bienvenue dans la zone iconique ou autant de fragments comme des projets, des tentations, des élans d’existences.

Un travail sur le pouvoir des mots, de leurs impacts & conséquences sur les limites de la Réalité.

Wittgenstein > Pessõa >Cioran > ?

ABSTRACTIONS SOMMAIRES

« On ne tient pas à sa vie, mais à celle qu’on se jure d’atteindre. »

La Vie : Un soupir, entre deux silences………….

Filtres à particules d’Amour ou de misère

Abus de papier glacé ? Non moi uniquement touriste textuel !

JE cherche le fond et je n’atteins que surfaces. Eaux de Javel, s’abstenir !

Prépare tes conséquences

Tu obtiendras les gains de ta cause -mathématique-.

Je ne jure que par effraction de seconde.

Ceux qui cherchent le web n’ont pas fini d’atteindre BERLIN EST.

INTERNET ou la mauvaise conscience de SOI, miroir de sa trace nulle, boule à zéro net.

Versification de masse

Posted in POESIE LIVE - NOUVELLES PRODUCTIONS de Guillaume HOOGVELD on novembre 9th, 2009 by admin – 12 Comments

Enfin que reste-t-il

Si ce n’est les traces d’une peur,

La scène d’un crime

L’envie d’ailleurs

Le soir s’abîme

Et le courage des nuits de veille

J’entends encore les cris du sommeil

Je ne puise plus dans ma mémoire

Les douces images de mon histoire

L’enfance s’est faite violence

Au sortir d’un virage éthylique

En une seconde divisée par mille fractions

Tous les masques des erreurs secondaires

Impossible de trouver le calme

J’entends déjà en toi les appels sinistres

Tu n’auras pas mon regard  la mort a pris sa place

Autant de dés projetés dans les conséquences d’une menace

Tu regardes le ciel

Et tu aimerais prendre l’air

Et tu aimerais avoir toutes affaires

Dans la soute enfin l’avion décolle

Tu as fui mais tu n’en à rien à faire

Tu as enfin les reines de ton avenir

L’huile de la mer ne va pas me servir pour calmer la machinerie à risques


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